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Prendre conscience de l’histoire des peuples
Partager ses réflexions sur des caractéristiques communes ou différentes entre ces deux métis, Nipishish et Louis Riel.
S’informer sur l’histoire des relations entre les gouvernements et les nations autochtones de sa région. Juger de leur incidence sur la vie des Amérindiens, d’hier à aujourd’hui.
Comparer les comportements de la chasse sportive aux rituels de la chasse de survie.
Mieux connaître la démarche de l'auteur à travers l'ensemble de son oeuvre.
Relever, dans le texte, les difficultés que vivent les Amérindiens mis en scène. Établir des liens entre le roman et les revendications actuelles des peuples autochtones.
Bien décidé à découvrir la vérité sur la mort de son père, Nipishish soustrait le dossier que la Gendarmerie royale a constitué à propos de sa famille. En compagnie de son amie Pinamen, le jeune métis s'isole dans un camp de chasse pour l'hiver. À la lecture du dossier, il soupçonne le policier John A. MacDonald d'avoir assassiné son père. Cette hypothèse expliquerait l'acharnement de MacDonald à retrouver ces documents compromettants. Grâce à une femme témoin des évènements, l'appui d'un avocat et l'assentiment des siens, Nipishih poursuit en justice le gouvernement canadien, le ministère des Affaires indiennes et la Gendarmerie royale du Canada. Ce roman raconte les aventures d'un métis bien déterminé à faire primer la justice et la vérité. Ce faisant, il met à nu les préjugés, les discriminations et les injustices dont sont victimes les autochtones. Le récit insiste sur le destin brisé de tout un peuple qui tente encore aujourd'hui de préserver son mode de vie traditionnel et ses croyances. Plusieurs aspects de ce mode de vie et de ces croyances sont décrits avec soin à travers les activités de chasse de Nipishish. Les personnages du roman expriment bien les différences culturelles et l'incompréhension qui se dressent parfois entre les peuples. Alternant les points de vue entre Nipishish et sa compagne Pinamen, de nombreuses expressions québécoises et des termes empruntés à la langue anishnabée parsèment le texte. Ce roman vient clore la trilogie entamée dans Le journal d'un bon à rien et Le coeur sur la braise.
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